OM MANI PADME HUM

Om mani padme hum

Un des plus célèbres mantra du bouddhisme.

C’est le mantra des SIX syllabes du bodhisattva  (un bouddha avant que celui-ci n’ait atteint l’éveil.) de la COMPASSION  : Avalokiteśvara

Bodhisattva protéiforme et syncrétique (il peut représenter tous les autres bodhisattva), incarnant la COMPASSION ULTIME, il peut être féminin en Chine et au Japon sous forme de Guan Yin.

Il est considéré comme le protecteur du TIBET où le roi Songtsen Gampo et plus tard les dalaï-lamas sont vus comme ses émanations.

Indonésie

Tibet

Il est donc également nommé MANTRA DE LA GRANDE COMPASSION (mahākaruṇā).

Son rayonnement est universel,  il est également un mantra national au TIBET;

La septième syllabe optionnelle est un « bija », ou une syllabe germe, laquelle condense dans la théorie des mantras la compassion d’Avalokiteshvara.

Mantra en Tibétain

Mantra à 7 syllabes

On a retrouvé en Chine une pierre datant de 1348, sous la dynastie Yuan, de nationalité mongole, sur laquelle est inscrit ce texte dans six des langues de l’Empire chinois d’alors (mandarin, tibétain, lanydza, ouïghour, phagspa et tangoute).

Il existe de nombreuses autres pierres gravées de ce mantra dans toute l’Asie.

Chacune des syllabes représente une des SIX VERTUS transcendantes, que le pratiquant cherche à actualiser en lui-même.

Voici le tableau de ces correspondances : (https://fr.wikipedia.org/wiki/Om_mani_padme_hum)

un petit tour sur YT?

«  Les six syllabes OM MANI PÉMÉ HOUNG signifient qu’en fonction de la pratique d’une voie, qui est l’union indivisible d’une méthode et d’une sagesse, vous pouvez transformer votre corps, votre parole et votre esprit impurs en corps, parole et esprit purs et glorieux d’un Bouddha.

II est dit qu’il ne faut pas chercher la bouddhéité hors de soi; les matériaux pour y parvenir se trouvent à l’intérieur.

Maitreya l’a dit dans son « Sublime continuum du Grand Véhicule » (Uttaratantra), tous les êtres ont naturellement la nature de Bouddha dans leur propre continuum.

Nous avons en nous-mêmes le germe de la pureté, l’essence de Celui Qui S’en Est Ainsi Allé (Tathâgatagarbha), qui doit être transformé et pleinement développé en bouddhéité. »(Dalai Lama)